Habituellement,
l’action de le MMP-1 est contrecarrée par un inhibiteur.
Dans cette étude, le taux d’inhibiteur est sensiblement
égal entre les fumeurs et les non-fumeurs.
En conséquence,
chez le fumeur, la surproduction d’enzyme de dégradation
du collagène concentre ses effets et provoque plus rapidement
l’apparition de rides, qui sont parfois plus profondes.
Menée
par le Dr Antony Young, de l’École royale de médecine
St Thomas à Londres (Grande-Bretagne), l’étude a
été publiée dans le Lancet. Elle montre,
par ailleurs, que les ultraviolet (UV) induisent également
une surproduction de MMP-1. Ce qui suggère que tabac et
UV agissent de la même façon sur la peau.
Avec l’arrivée
des beaux jours, c’est le moment de protéger encore plus
sa peau. Pour lutter contre les ultra-violets, vous pouvez couvrir
votre peau avec un écran total ou un filtre solaire et
limiter vos temps d’exposition au soleil.
En revanche,
pour le tabac, seul l’arrêt définitif vous permettra
de retarder l’apparition des rides.
Dossier
réalisé par le journal de la santé
Fin